Quel genre d’ami des animaux es-tu ?

Ce petit questionnaire s’adresse principalement aux enfants des cycles 1, 2 et 3, mais les plus grands et les adultes peuvent, eux aussi, participer ! Il s’inspire en grande partie d’un dossier réalisé en collaboration avec le Centre départemental de documentation pédagogique (CDDP) sur le centre de
sauvegarde du Marais aux Oiseaux.

Pour savoir si tu es un bon ami des animaux, réponds sincèrement aux 10 questions suivantes en choisissant
la réponse qui te parait être la meilleure.

1. Un ami a une tortue exotique chez lui. Cette tortue grandit et il veut s’en débarrasser. Tu lui conseilles :
♦ de la donner à un ami ;
de la relâcher dans une rivière où, selon toi, elle sera bien plus heureuse ;
de la confier à une structure spécialisée (aquarium ou parc zoologique par exemple)
d’où elle ne pourra pas s’échapper.

2. Tu organises un loto avec ton école. Quelqu’un propose que le premier prix soit un petit cochon :
tu acceptes, c’est si mignon ;
♦ tu refuses : le gagnant va le manger ;
tu refuses : le gagnant ne saura pas quoi en faire !

3. Un de tes amis te montre avec fierté le jeune iguane qu’il vient de recevoir en cadeau :
♦ tu penses qu’il est inconscient : c’est un animal qui peut être dangereux ;
tu es révolté : c’est un animal sauvage qui doit vivre en liberté, dans son milieu naturel ;
 tu l’admires et tu l’envies : tu aimerais bien en avoir un toi aussi !

4. Des lapins mangent les salades de ton jardin. Tu demandes à tes parents :
 de tendre des collets pour t’en débarrasser une fois pour toutes ;
d’entourer les salades d’un grillage fin pour les protéger ;
♦ d’installer des engins qui imitent le son d’une détonation pour les effrayer.

5. Tu trouves un pigeon apparemment très affaibli :
tu demandes à tes parents de bien vouloir l’emmener au centre de sauvegarde le plus proche ;
♦ tu demandes à tes parents si tu peux le garder pour l’apprivoiser et en faire un ami ;
 tu ne t’en occupes pas.

6. Tu apprends qu’une maison en ruine occupée par une chouette va être détruite. tu penses :
 bon débarras, on ne l’entendra plus la nuit lorsqu’elle chuinte ;
♦ quel dommage, je ne pourrai plus la voir et examiner ses pelotes de réjection ;
pauvre chouette, je vais aller voir le propriétaire pour tenter de trouver une solution (comme poser un nichoir pour elle à proximité), sinon elle va devoir se reloger ailleurs.

7. Tu recueilles dans ton jardin un jeune merle qui ne sait pas encore voler :
tu appelles tes parents pour qu’ils le remettent dans son nid ;
♦ tu décides de l’élever par toi-même pour ensuite le relâcher ;
 tu l’ignores, après tout, il n’a qu’à se débrouiller.

8. Tu découvres au sol un jeune hibou ne sachant manifestement pas encore voler :
 tu fais semblant de ne pas le voir ;
♦ tu grimpes dans l’arbre où se trouve son nid pour l’y remettre par toi-même ;
tu appelles le centre de sauvegarde le plus proche pour connaître la conduite à tenir.

9. Un hérisson a l’air vraiment mal en point. Il sort en pleine journée et ne bouge pas beaucoup :
 tu ne t’en occupes pas ;
♦ tu lui donnes du lait de vache et du pain dans une petite écuelle pour qu’il reprenne des forces ;
tu appelles le centre de sauvegarde le plus proche pour connaître la conduite à tenir.

10. Un goéland déambule sur la plage avec une aile qui pend :
tu appelles le centre de sauvegarde le plus proche pour connaître la conduite à tenir ;
 tu passes ton chemin car en fin de compte il ne gêne personne ;
♦ tu essayes de le capturer pour lui venir en aide.

Les quatre principes de base qui suivent t’aideront à trouver les bonnes réponses.

1. Nous sommes tous en situation de responsabilité vis-à-vis des animaux (sauvages ou domestiques) qui nous entourent.
– Un animal, ça ne s’offre pas. Mettre un animal en lot, dans un jeu, est irresponsable.
– Il ne faut pas poser un collet : non seulement c’est illégal (sauf autorisation spéciale), même chez soi, mais on risque d’attraper involontairement bien d’autres bêtes, y compris son propre chat !
– On ne doit pas sortir un animal de son lieu de vie pour le mettre dans un autre car il risque de ne pas s’adapter ou d’entrer en concurrence avec les animaux autochtones. Ainsi, relâchées dans nos rivières, les tortues aquatiques exotiques concurrencent la Cistude d’Europe.

2. Un animal sauvage ne peut être un copain.
– Il ne peut être heureux que dans son milieu naturel. L’en empêcher représente pour lui un traumatisme qui peut être mortel. Trop s’occuper de lui peut lui faire perdre ses réflexes de survie à l’état sauvage et le rendre totalement dépendant.
– C’est pourquoi il suffit le plus souvent de remettre dans un arbre le jeune rapace nocturne trouvé au sol, encore incapable de prendre son envol, à la condition expresse qu’il ne soit pas blessé (ce qui n’est pas toujours facile à déterminer).
– C’est pourquoi une tortue exotique, un iguane…, en dépit des modes, n’ont absolument rien à faire dans une maison ou un jardin.

3. Il ne faut pas se mettre en danger (ou mettre les autres en danger) pour sauver un animal en détresse.
– Un enfant ne doit jamais capturer par lui-même un animal en détresse, quel qu’il soit, mais demander à un adulte de le faire. Ce dernier doit alors s’entourer de toutes les précautions nécessaires pour lui-même (notamment au niveau des mains et des yeux) et les autres.

4. On ne s’improvise pas vétérinaire.
– Il faut savoir raison garder : la meilleure volonté qui soit ne permet pas de tout résoudre ! Soigner un animal sauvage nécessite des connaissances particulières.
– Par ailleurs, il est important de savoir qu’il est interdit de détenir un animal sauvage blessé dans le but de lui venir en aide, afin d’éviter de faire des bêtises. La personne qui trouve un animal blessé est seulement autorisée à le transporter, si et seulement si cela est possible sans risques, jusqu’au centre de sauvegarde le plus proche après l’en avoir informé.

Compte maintenant le nombre de tes réponses précédées par : , ♦ et .
Pour savoir si tu es un bon ami des animaux, il te faut traduire le texte qui suit en remplaçant chaque lettre par celle qui la précède dans l’alphabet. Par exemple : b par a, c par b, d par c… ; attention : f peut être remplacé par e ou é.

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